Le singularisateur

Le singularisateur est un objet d’étude visant à augmenter les facultés de son utilisateur, en reproduisant un dispositif individuel, qui peut aller jusqu’à en fabriquer un génie dans certains cas. Le dispositif original, qui n’a jamais abouti à un objet matériel, a été imaginé par le physicien soviétique Lev Landau dans les années 1930.

Ernest Rutherford, physicien et chimiste néo-zélandais britannique, né en 1871, est considéré comme le père de la physique nucléaire. Il a découvert notamment les rayonnements alpha et bêta, ainsi que le fait que la radioactivité s'accompagne d'une désintégration des éléments chimiques, ce qui lui valut le prix Nobel de chimie en 1908. C'est également lui qui a mis en évidence l'existence d'un noyau atomique, dans lequel sont réunies toute la charge positive et presque toute la masse de l'atome. Il a également réussi la toute première transmutation artificielle.

Ernest Rutherford

Le danois Niels Bohr, né en 1885, est le génie de la physique quantique. Il a révélé l’absence de système planétaire dans la matière. En 1913, grâce à ses études, il obtient l’équation de Bohr, la plus importante de toute la mécanique quantique. En 1922, ce sont ses travaux sur la structure des atomes et des radiations qui en proviennent qui lui valent le prix Nobel de physique. Très intéressé par ces découvertes, Albert Einstein suit de près ses études. Après la seconde guerre mondiale, Niels Bohr lutte pour une utilisation pacifiste de l’énergie nucléaire.

Niels Bohr

Le physicien soviétique Lev Landau, né en 1908, a entrepris plusieurs recherches novatrices autour de l’analyse spectrale des molécules diatomiques et surtout de l’antiferromagnétisme. Se considérant comme un marxiste, Lev Landau croit au changement et souhaite que ses travaux profitent aux générations futures malgré un contexte politique difficile. Son célèbre cours de physique théorique en sept volumes et ses travaux lui valent un prix Nobel en 1962, année où il subit un grave accident de voiture qui marquera la fin de sa carrière de physicien.

Lev Landau

Recherches pour améliorer le monde

De nombreuses recherches en matière de physique et de chimie ont bouleversé notre vision du monde. Les chercheurs français, russes, allemands, britanniques ou américains ont travaillé main dans la main, en échangeant librement sur les sujets novateurs. C’est notamment au début du XXe siècle, à l’aurore de la guerre et pendant cette dernière, que les chercheurs ont découvert des formules révolutionnaires. Afin de répondre à des intentions et à des aspirations novatrices dans un premier temps, ces découvertes profitent redoutablement, dans un second temps, aux guerres meurtrières en terme de recherche de ressources offensives de perfection.

L’amortissement Landau

L’amortissement Landau est le phénomène d'amortissement des oscillations longitudinales du champ électrique. Cela correspond à un transfert d'énergie entre une onde électromagnétique et des électrons. Ce phénomène empêche le développement de l'instabilité et crée une région de stabilité dans l'espace des paramètres. Dans un plasma sans collision les vitesses des particules sont distribuées comme une fonction Maxwellienne. Le nombre de particules, dont la vitesse est légèrement plus faible que la vitesse de phase de l’onde, est plus élevé, que le nombre de particules dont la vitesse est légèrement plus grande. Ainsi, il y a plus de particules qui gagnent en énergie provenant de l'onde que de particules qui en cèdent. Par conséquent, l'onde cédant de l'énergie est amortie. Cet effet a été utilisé en particulier pour générer des courants électriques dans les plasmas confinés dans les Tokamaks.

Fonctionnement des machines géométriques

Souvent, la conception des machines conventionnelles industrielles est très complexe. Cependant, la forme géométrique spécifique de certaines machines leur permet de fonctionner très simplement.

Machines géométriques

On appelle machines géométriques les outils dont la fonctionnalité est due uniquement à leur forme. Leur fonction n'entraîne donc aucun échange d’énergie. Par exemple, les lunettes sont des machines géométriques. La validité d'une loi d’impénétrabilité, de rigidité des corps solides ou d'invariance topologique des objets élastiques marque la limite des machines de cette classe.

Moteur ionique montgolfier

La propulsion ionique vient de la conception de condensateurs asymétriques. La forme du condensateur influence largement son action. Un condensateur asymétriques peut ainsi voler.

Bobine Tesla

La bobine Tesla ou transformateur de Tesla est une machine électrique fonctionnant sous courant alternatif à haute fréquence et permettant d'atteindre de très hautes tensions. Elle porte le nom de son inventeur Nikola Tesla qui l'a mise au point vers 1891. L'appareillage consiste en deux voire trois circuits de bobinages couplés et accordés par résonance. Il n'y a pas de noyau métallique comme dans les transformateurs électriques classiques : c'est un transformateur à noyau d'air. La résonance, dans un transformateur de Tesla, est un simple phénomène physique.

Moteur à implosion de Schauberger

Le moteur à implosion de Schauberger est un moteur rotatif à propulsion par générateur autonome qui, contrairement au moteur à explosion, ne nécessite aucune alimentation par combustion. Viktor Schauberger cherche à promouvoir le principe de l'implosion en lieu et place de l'explosion. En ce sens, il rejette le moteur à explosion qui, selon lui, contredit les lois naturelles puisqu'il engendre un phénomène destructeur. Le moteur à implosion, basé sur les recherches de Schauberger, est donc développé durant la Seconde Guerre mondiale. Il comporte un circuit fermé doté d'un mélange d'eau et d'air. Cette technologie donne naissance aux projets d'ailes lenticulaires.

Dans le domaine médical

L'oscillateur à longueur d’ondes multiples (OLOM) de George Lakhovsky est un exemple de développement des recherches de Lev Landau dans le domaine médical. Le principe est que chaque cellule recevant une excitation d’une onde ayant sa propre longueur, puisse ensuite « réaccorder » le corps physique dans son ensemble. Les premiers traitements de hautes fréquences, imaginés par Lakhovsky et ses contemporains, reposent sur l'utilisation de courants de hautes fréquences amorties, les seuls que l'on sut produire à cette époque au moyen de l'oscillateur de Hertz et de Tesla. L’olom est né vers 1930 lorsque que Georges Lakhovsky s’est rendu compte que si les "ondes entretenues" ont l’avantage d’être modulables, les "ondes amorties" elles, agissent comme « un électrochoc » qui s’adapte mieux au vivant.

Succès et développement

De nombreuses recherches de Lev Landau, notamment sur la forme des machines géométriques, ont trouvé une application. Cette application a été développée par des ingénieurs en Europe et aux États-Unis, notamment dans le domaine de l’énergie ou dans le domaine médical.

Dans le domaine de l'astronomie

Le scientifique russe N.A.Kozyrev a observé l’existence d’une énergie traduisible par des ondes de torsions. Lorsqu’il observait certaines étoiles, son télescope enregistrait un signal passant malgré l’obturation du miroir du télescope par des écrans en métal. Cela signifie qu’un composant de la lumière, et donc des ondes électromagnétiques, n’était pas absorbé par le métal. Kozyrev a ainsi établit que les champs de torsions peuvent être absorbés, masqués, voire réfléchis. C’est ce qu’il a appelé le « ux temporel » d’ondes de torsions provoqué par les diverses formes de perturbation de la matière.

Accélération des recherches sur l’armement

En Occident, les collègues de Landau sont aussi poussés vers les recherches sur l'armement. À la fin des années 1930, les recherches de Niel Bohr s'orientent vers le noyau atomique pour lequel il propose le modèle, dit « de la goutte », où l'ensemble des particules constitutives de ce dernier restent fortement liées, ne permettant que des interactions globales avec l’extérieur. En 1943, le Danemark est occupé. Bohr s’échappe alors du pays, à cause des menaces qu’il reçoit en raison des origines juives de sa mère. Il est conduit clandestinement en Angleterre et rejoint ensuite les États-Unis, où il travaille au Laboratoire national de Los Alamos dans le cadre du projet la bombe nucléaire.

Rebondissement historique

La multiplication des conflits et des tensions, à la veille de la Seconde Guerre mondiale, incita l'Union Soviétique, l'Allemagne, les États-Unis, la France et le Royaume-Uni à accélérer leur préparation militaire, notamment en mobilisant des scientifiques et en les forçant à se consacrer exclusivement au développement des armes de destruction massive. Avant les années 1930, les savants pouvaient travailler dans un climat de liberté. Mais depuis les années 1930, la volonté politique des états vise à modifier l'idéologie des citoyens, y compris celle des chercheurs et non plus simplement de bénéficier d’une renommée scientifique internationale.

Politique et armement en Russie

Dans les années soixante le pétrole est très bon marché et l’éolien n’est pas rentable. La majorité des danois penchent plutôt en faveur de l’industrie nucléaire pour résoudre un réel besoin énergétique. En 1962 une étude menée sur les énergies met en avant la rentabilité des énergies fossiles et nucléaires. L’énergie éolienne est déclarée trop couteuse en comparaison pour alimenter les centrales électriques. Il n’y a alors aucun futur pour l’énergie éolienne. Juul critique ouvertement cette position, mais n’est pas écouté.

Le destin de Lev Landau

Lev Landau, directeur de la Section Théorique de l'Institut National des Problèmes Physiques depuis 1937, est arrêté en avril 1938, alors qu’il avançait dans ses recherches sur la polarisation des électrons libres. Il est enfermé à la Boutyrskaïa, une des nombreuses prisons politiques de Moscou. Condamné à dix ans de prison sous l'accusation courante à cette époque d'espionnage au profit de l'Allemagne nazie, il reste un an en cellule.

Cours de physique théorique

À partir de 1949, Landau s'attaque en collaboration avec Evguéni Lifchitz, à une œuvre monumentale : son réputé cours de physique théorique en dix volumes.

Disparition et reconversion

Libéré en avril 1939, en intervenant directement auprès de Molotov, Landau sort de prison émacié, gravement malade et mentalement détruit. Mi-sérieux mi-ironique, il dira plus tard de cette période qu'elle ne fut pas totalement perdue pour lui puisqu'il avait appris à faire de tête un très grand nombre de calculs complexes, les murs de sa cellule lui servant de tableau noir imaginaire. Il reprend sa position hiérarchique et scientifique au sein de l'Institut des problèmes physiques mais reste suspect aux yeux du régime. Le gouvernement lui impose un changement de sujet de recherche au profit des armes nucléaires.

Recherches sur la bombe nucléaire

Le projet soviétique de développement d’une bombe atomique est un programme de recherche et de développement top secret décidé fin 1942 par Staline, et débuté en 1943 par l'établissement de l'Institut Kourtchatov. L’intérêt porté par les États-Unis au développement du projet Manhattan a appuyé la décision en faveur de son lancement, bien que l'URSS était encore en très mauvaise position vis-à-vis de l'Allemagne nazie. Des informations faisant état d'un réel intérêt de la part des États-Unis auraient ainsi contribué à crédibiliser le projet aux yeux de Staline. Le projet Manhattan était mené par Niels Bohr, que Lev Landau considéré comme son maître. En 1944, Staline remit le programme du Commissariat populaire aux affaires intérieures (NKVD) et Molotov fut remplacé par Lavrenti Beria, chef du NKVD. Sous l’impitoyable Beria, le NKVD aida les espions atomiques. Beria fit également infiltrer le programme nucléaire nazi. Immédiatement après la fin de la Seconde Guerre mondiale, de nombreuses personnalités notables du programme nucléaire allemand furent emmenées de force en Union soviétique afin qu’ils contribuent aux recherches sur les armes nucléaires. Le premier essai atomique soviétique, fut réalisé le 29 août 1949, avec pour nom le code « Premier éclair ».

Electro-magnétothérapie

Dans la médecine l’électro-magnétothérapie fait partie des médecines non conventionnelles, mais des plus en plus utilisées. Les praticiens magnétothérapeutes soignent diverses maladies en utilisant les ondes électro-magnétothiques. Le corps médical apporte une certaine considération à la magnétothérapie grâce aux nombreuses études médicales qui ont pu démontrer son efficacité, supérieure à l'effet placebo. Elle a fait ses preuves, par exemple, dans les cas de douleurs arthrosiques, talalgiques, plantaires et lombaires basses. La « magnétothérapie pulsée », ou thérapie par les champs magnétiques pulsés, fait appel à des champs magnétiques de faible intensité et de fréquences variables. Elle permettrait d'obtenir des résultats thérapeutiques dans les traitements de l'arthrose, de la cervicalgie chronique, de la fibromyalgie ou de la polyarthrite rhumatoïde.

Résurgence

L'œuvre de Lev Landau a connu plusieurs types de résurrections : dans la science, dans la médecine et dans l'art. Dans le domaine de la science, c'est surtout dans l'astronomie et l'étude des ondes, que les recherches de Landau ont trouvé leur place. La médecine utilise également ses recherches dans les traitements utilisant les ondes électromagnétiques.

Astronomie

En 2009, Cédric Villani et Clément Mouhot ont résolu cette question et l'amortissement Landau est pour la première fois établi mathématiquement pour l'équation de Vlasov non linéaire. Il y est démontré que les solutions partant de données initiales dans un certain voisinage d'une solution stationnaire homogène sont (orbitalement) stables et amorties continuellement. Le phénomène d'amortissement est réinterprété en termes de transfert de régularité entre les variables de vitesse et de position, plutôt qu’en termes de transfert d'énergie.

L’institut Henri Poincaré

Aujourd’hui, les recherches sur l'amortissement Landau sont menées à L’Institut Henri-Poincaré (IHP), un institut de recherches mathématiques de l'UPMC situé au cœur du « Campus Curie ». Fondé par les mathématiciens Émile Borel et George Birkhoff, avec le soutien des Fondations Rockefeller et Edmond de Rothschild, l'institut est inauguré le 17 novembre 1928 et baptisé au nom du mathématicien français Henri Poincaré. La « Maison des Mathématiques », lieu d'accueil français et d'échanges international, propose des programmes thématiques trimestriels, des collaborations intensives de courte durée (RIP), des cours doctoraux de haut niveau, des colloques et des séminaires sur des thèmes liés aux mathématiques et à des disciplines connexes comme la physique, la biologie ou l'informatique. Les thématiques sont sélectionnées par le Conseil de Programmation Scientifique de l'IHP. Environ 11 000 mathématiciens passent à cet institut chaque année.

Olga Kisseleva

Olga Kisseleva est artiste chercheur. Elle mène un travail de création en articulation avec les sciences et les technologies contemporaines, notamment, autour des nouvelles formes d’art qui ont vu le jour suite au développement des nanotechnologies, de la physique quantique et de la biologie génétique. Les œuvres d'Olga Kisseleva font partie de nombreuses collections d’art contemporain. Son travail a notamment été présenté au Centre Pompidou (Paris, France), au Centre National d’Art Contemporain (Moscou, Russie), au MoMA (New York, USA), à l'ARC (Paris, France), à KIASMA (Helsinki, Finlande), au Consortium (Dijon, France), au Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofia (Madrid, Espagne), dans les Biennales de Venise, d'Istanbul, de Berlin, et de Moscou.

Résurrection artistique

Dans le domaine de l'art c'est avant tout la philosophie de Lev Landau et ses projets utopiques de transformation des capacités humaines qui trouvent leur place dans les investigations menées par les artistes. Présentés dans les musées d'art contemporain ces expériences questionnent les valeurs de la société, et inspirent aux chercheurs un regard différent sur la science.

Collaboration avec
l’Académie des Sciences

La toute première installation du « Singularisator » a été présentée par Olga Kisseleva en mai-juillet 2016 à l'exposition « Hémisphère » mis en place sous le patronage de l’Académie des Sciences dans le cadre de la Biennale d'art numérique au Centre d'art contemporain d’Enghien. Cette installation réunit les recherches de Lev Landau et Cedric Villani, ainsi que les travaux de l'artiste réalisés avec la New Art Foundation. Conçue comme une traversée entre les champs émotionnels et rationnels, la réalité, le monde imaginaire et virtuel, cette exposition analyse les œuvres sensibles en suivant trois points de vues : l’utopie perceptive, la fiction biologique et la mémoire vive.

Le « Singularisator » : version mathématique

Le caractère politique de l’abandon des recherches de Lev Landau a ressurgi au cours de cette étude sur le « Singularisator ». Il s’agit de la première forme dans laquelle l'œuvre trouve sa matérialisation, grâce à l'analyse des recherches de Cédric Villani et Clément Mouhot. La proposition de l'artiste prend la forme d'un tableau noir, qui s'enroule dans l'espace-temps et devient le symbole de cette continuité des générations de chercheurs et d'artistes qui travaillent ensemble à transformer les choses compliquées en choses simples, et à y découvrir une nouvelle complexité. De l'abri à l'utopie, et vice versa.

Le Singularisateur à la New Art Foundation

Les propriétés particulières du « Singularisator » liées aux fonctionnalités offertes par les nouvelles technologies de communication (IoT et VR) ont été développées en collaboration avec le laboratoire de recherche Eurecat dans le cadre du ATA Grant / Advanced Technology. Présentée par la New Art Foundation à Barcelone (Espagne) en novembre 2015, l'installation met en place une nouvelle formule scientifique, technique et conceptuelle, permettant d'apprécier l'art en combinaison avec la science et la technologie, comme moyen d’expression des idées les plus prospectives.

Le Singularisateur : expériences à travers le monde

Le « Singularisator » d'Olga Kisseleva est une installation utopique, visant à reproduire le dispositif individuel, qui augmente les facultés de l’utilisateur, initialement imaginé par Lev Landau. Cet outil permet de libérer au maximum le corps du spectateur, grâce à la suppression des forces à l’intérieur de la zone active de la machine. Par forces, on entend les quatre interactions fondamentales : la force électromagnétique, les champs magnétiques terrestres, la force gravitationnelle, le nucléaire fort et le nucléaire faible. Le projet est développé en collaboration avec des laboratoires de recherche et des institutions d'art contemporain à travers le monde.

Le Singularisateur dans le cadre de la Biennale d'Art Contemporain d’Ural

Initialement conçu dans les laboratoires de recherche de l’Union Soviétique, c'est naturellement en Russie que le projet du singularisateur présente une nouvelle forme de résurrection artistique. Les recherches menées avec Cédric Villani et avec les laboratoires Eurecat ont été mises en application dans les laboratoires de l'Université Federal d'Ural, afin de préparer la nouvelle version de l'oeuvre pour la biennale d'art contemporain, organisée à Ekaterinbourg par le Centre National d'Art Contemporain de Russie. L'exposition de 2017, conçue par João Ribas, ancien curateur du Centre d'art contemporain de MIT, et le conservateur du Musée d'Art Contemporain de Serralves, explore le thème de «L'image comme témoin / Résister au monde».

Mise en perspective

La question que nous souhaitons poser est celle de l'impacte de certaines innovations sur le destin de l'humanité, ainsi que celle de la responsabilité des scientifiques face aux dirigeants politiques qui tentent parfois de les influencer. Comment aurait pu être le monde si les grands esprits du XXème siècle avaient travaillé sur l’amélioration des qualités humaines plutôt que sur l’armement ?